Les étudiants internationaux, manne économique pour la France

Les étudiants internationaux n’étudient pas seulement dans notre pays : ils commettent aussi des erreurs financières à travers leurs dépenses, dont la somme s’élève à 5 milliards d’euros sur un an, selon une étude réalisée lundi 28 novembre par Campo Gallia, un organisme public. pour la promotion de l’enseignement supérieur français à l’étranger, au sein des conseils de 9 992 étudiants, en partenariat avec l’Institut Public Kantar.

En soustrayant les 3,7 milliards de dépenses publiques qui leur sont consacrées pour le logement, les écoles, l’affiliation à la sécurité sociale et les charges de personnel liées au diplôme et au potentiel culturel, on obtient un net économique net de cette catégorie d’étudiants égal à 1,35 milliard d’euros.

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Au total, il y a 400 000 étudiants étrangers en France : 100 000 sont déjà inscrits dans l’enseignement secondaire et 300 000 sont « en mobilité internationale » et ont quitté leur pays pour étudier en France. Il s’agit de la seule recherche non publiée de Field France.

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En moyenne, ils prévoient 867 espèces : 48 % du budget destiné au loyer, 21 % aux frais de la vie quotidienne (nourriture, vêtements) et 8 % aux activités sociales et de loisirs. Ils paient, en moyenne, 2 822 espèces de frais de scolarité, sachant que 41 % des répondants ont bénéficié d’une exonération de frais, totale ou partielle. Les recettes fiscales génèrent ainsi 873 millions de recettes pour l’établissement français. La grande majorité (69%) des étudiants internationaux sont inscrits à l’université, 13% en école de commerce et 8% en école d’ingénieur.

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Manque à gagner de Covid

Les autres partis ont profité du fait de rester en France. L’enquête a montré que 38 % des répondants recevaient la visite de proches pendant une vingtaine de jours en moyenne, c’est-à-dire “photographie touristique” estimé à 392 millions en numéraire. Si l’on ajoute à ce coût le transport ferroviaire, aérien et routier faisant appel à des entreprises françaises, que l’on ajoute à 1 692 euros pour environ onze mois de présence sur le territoire français, le chiffre d’affaires est de 461 millions de pièces.

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Un quart des répondants ont suivi des cours de français avant ou pendant leur séjour en France, 58% dans des établissements français, qui ont généré plus de 73 millions de pièces. De plus, 20% ont indiqué qu’ils avaient plus à l’étude de résidence en France, et seulement 1% avaient un emploi, c’est-à-dire une contribution en cotisations sociales, équivalente aux 375 millions de trésorerie de l’Etat. L’enquête inclut également d’autres revenus, en particulier ceux liés aux processus administratifs et de visa, pour un total d’environ 35 millions de liquidités générées.

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